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le karma, sanskri,l'hindouisme,le sikhisme,le bouddhisme,le jainisme ... Bienvenue sur Astropegas,Je vous propose d'établir votre analyse karmique. Vous connaîtrez ainsi votre chemin de vie. Mais avant cela, qu'est-ce que donc le karma ? Karma (en sanskrit ????, de la racine kri, signifie acte, action) est un terme utilisé dans plusieurs religions orientales, il désigne le cycle des causes et des conséquences lié à l'existence des êtres sensibles. Le karma est la somme de ce qu'un individu a fait, est en train de faire ou fera. Dans les religions incorporant les concepts de réincarnation ou de renaissance, les effets de ces actes karmiques se répercutent sur les différentes vies d'un individu. Le terme se transcrit également Kamma (depuis le pali), kan (birman), rinne go (japonais) ou las (en tibétain). La loi du karma est un concept central dans nombre de religions indiennes, telles que l'hindouisme, le sikhisme, le bouddhisme ou le jainisme. Chaque être y est responsable de son karma, et donc de sa sortie du Sa?sara. Les premières références au karma auraient pour origine les Upanishads. Le concept de karma peut également être retrouvé dans des mouvements ésotériques occidentaux, comme le mouvement de la Rose-Croix. Karma dans les religions orientales Hindouïsme Les hindous croient à la réincarnation. Ils accordent crédit à la croyance d'une continuation de l'existence après la mort et pensent que nos actions dans cette vie détermineront notre prochaine vie. Les actions de vies passées constituent le karma. La vie actuelle est à considérer, selon ce point de vue, comme le rayonnement des actions des vies passées. De même que l'on sème un champ, c'est la qualité des graines qui assure la capacité de la récolte à venir, selon un proverbe antique[1]. Pour l'hindouïsme, la mort est comme un changement de vêtements car l'âme change de corps d'une manière similaire après la mort. Le but suprême de l'hindou est l'union de l'âme individuelle ou atman, avec l'âme cosmique ou paratman[2]. Un incident important de la mythologie indienne est raconté dans le Mahabharata. A la veille de la grande bataille, Arjuna, le plus brave des cinq frères Pandava, se met à douter de la nécessité de se battre, car dans l'autre camps se tiennent ses propres cousins. Krishna est sur le champs de bataille comme l'aurige d'Arjurna et il lui tient un discours sublime qui constitue la Bhagavad-Gîtâ. L'essence de ce discours, familière à tous les indiens, est que le karma engendre le dharma: vos bonnes actions constituent votre religion, ou, en d'autres termes, vos devoirs, votre destin, votre existence[3]. Le karma est le reflet de nos actions antérieures qui se manifeste dans notre vie actuelle. Il faut constamment chercher à améliorer son karma, littéralement ses actions, par de bonnes actions et en respectant le dharma. Le but ultime est de s'élever au-dessus des cycles des morts et des renaissances et d'atteindre l'état de béatitude éternelle appelée moksha[4]. Cette notion amène donc, pour l'hindou, à une profonde croyance dans le destin, que ce qui doit arriver arrivera. Toutefois, cela ne doit pas être confondu avec de la paresse ou du fatalisme, car ce sont nos vies précédentes qui portent leurs ombres sur la présente, et la façon dont nous réagirons influencera la prochaine[5]. Les hindous croient dans le cycle des morts et des renaissances ; il faut cinquante-deux millions de naissances avant de renaître comme un humain. Uns fois la naissance humaine acquise, il ne faut pas la gaspiller en se faisant du mauvais karma, car cela engendrerait une réincarnation rétrograde : lépreux ou animal par exemple. Vous récoltez ce que vous semez est donc l'essence de la loi du karma. Le karma de chacun est de bien faire son devoir sans en chercher les fruits, dit la Bhagavat Gita. La vie humaine, dans l'hindouïsme, donne l'opportunité de se libérer du cycle des morts et des renaissances. Cet état de libération est appelé nirvana ou moksha[6]. La réalisation de cette vérité éternelle est extrêmement difficile car le matérialisme illusoire du monde nous voile la vraie connaissance. Cette illusion est appelée mâyâ: un monde où la richesse, la prospérité, l'égoïsme, la jalousie et les relations sont sources de tentations. L'hindouisme dit que rien n'est permanent dans ce monde. Ce qui à un début à nécessairement une fin. Tout comme la fleur de lotus qui s'élève au-dessus des eaux stagnantes qui l'entourent, l'individu doit s'élever au-dessus du monde des désirs de mâyâ. La reconnaissance de cette aspiration et les efforts pour s'en écarter forment le base des philosophies orientales dont celle de l'hindouisme, du jaïnisme et du bouddhisme[7]. Il n'y a donc pas de tension, de stress, dans le mode de vie proposé par l'hindouisme. Car si quelque chose n'a pu être terminé durant cette vie, la prochaine vie donnera l'occasion de compléter cette tâche. C'est un aspect qui est inconnu des philosophies occidentales[8]. Bouddhisme Pour les bouddhistes, le karma que l'on crée en agissant, que ce soit avec le corps, la parole ou l'esprit, est essentiellement favorable ou défavorable, positif ou négatif (kusala ou akusala en sanskrit ; ces termes n'ont pas de traduction exacte en français : sens global pour kuçala : juste, approprié, convenable, bon, bienveillant, et pour akuçala: leur contraire), en fonction de l'état d'esprit qui sous-tend l'action. Ainsi, si l'on donne quelque chose à quelqu'un de manière désintéressée, on crée du karma positif. Ce n'est pas le cas, en revanche, si l'on donne parce que l'on attend quelque chose en retour. Enfin, le karma créé peut donner ses fruits dans cette vie ou dans une vie future. Dans le bouddhisme ancien, pour produire un karma, il faut réunir l'intention d'agir, l'acte lui même et la satisfaction d'avoir agi. En dehors de ces conditions, l'acte ne produit pas de karma. Jainisme Pour les jaïnistes, l'action n'est pas le seul critère, et l'état d'esprit la sous-tendant peut entrer aussi en compte, surtout s'il s'agit d'un laïque jaïn, car contairement aux moines et nonnes auxquels il est interdit de commettre toutes les violences (accidentelles, professionnelles, défensives et intentionnelles), les laïques sont obligés d'éviter au minimum la violence intentionnelle, par la pensée, la parole et le corps. C'est pour cela, par exemple, que certains jaïna (moines et nonnes de certaines sectes, laïques lors d'une cérémonie...) portent souvent des tissus sur la bouche; faisant cela, ils évitent de tuer des insectes en les avalant par inadvertance.
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